• Une vieille !

    C'est Ginette. Tant qu'on ne me vire pas de la section "nature" des skynetblogs, j'y reste. Ne vous laissez pas méprendre par le titre "Une vieille", ce n'est pas de moi dont il s'agit mais d'une aventure arrivée à papa alors qu'il était apprenti policier à la vile de Bruxelles avant de faire carrière d'adjudant-chef à l'armée belge, celle qui n'a plus de sous-marin depuis l'opération portes ouvertes. Papa patrouillait rue Neuve. Je n'ai pas dit que papa ne trouillait pas, il patrouillait, du verbe patrouiller, comme la patrouille des castors chez les scouts, avec l'uniforme et le sifflet. Mais il n'avait pas de foulard enfilé dans un os de côte à moelle autour du cou. Il aurait été ridicule mais je m'en fiche, à l'époque je ne le connassais pas, je n'étais pas née. Papa, quand il raconte, il fait les gestes. Il se met à tourner son bras comme pour une essoreuse à salade. C'est, paraît-il, pour actionner une dynamo qui va le relier au commandement suprême de la police de Bruxelles. Dzzzzzz (c'est la dynamo), "Allo, chef, il y a un cadavre devant l'Innovation". "Fais un rapport, imbécile". Dzzzzzz (faut recharger la dynamo). "Allo, chef, innovation c'est avec un N ou deux N ?". "Tire le devant le Nopri, imbécile". Quelle belle soirée quand papa raconte sa vie.

  • Décollage

    Hello, it's Djinette, où est l'con on' bôôôrd. Plîîze attachez (je ne sais plus comment ils disent) iour sitbelte. Ah ! Kwèzako pou ènne sakwè ? Je connais la chastity belt mais, dans un avion ! La chastitude est de rigueur quand on a la trouille. Je permets à toute femme ou homme politique en France de faire un copié-collé de la formule dans ses futurs discours. Revenons à mon expérience terrible en avion. Un type a enfin parlé en français : Ici, la commandanté Débor (?, connais pas). Yé souis bitou é yé mise la piloute totomatic pour la dicollaze, hop, collaze, collaze, collaze, collaze, collaze. La chastitude, c'est possible en avion. Mais la vomitude !

  • La devinette d'hier

    Coucou, c'est encore Ginette. " Si tu as vu le derrière d'un train c'est que tu l'as raté. Une femme c'est différent ". Comprenne qui pourra, c'est une blague des copains de papa, militaires à la retraite. La réponse à la question d'hier était " Ah, déjà fini, je vous dois combien ? ". Nul, ce truc. J'ai honte.

  • L'énigme du jour

    C'est encore Ginette. J'ai du subir une énigme avec les copains de papa, militaires à la retraite : Qu'est-ce que les femmes ont tous les mois pendant quelques jours et que les hommes n'ont pas ?.  La réponse c'est con. Mais que c'est con. Il n'y a que des militaires à la retraite qui peuvent dire ça. Vous n'avez pas trouvé ? Un con de plus. La bone réponse était " Le salaire de leurs maris ".

  • L'énigme du vieux et de la prostituée (ENA)

    Ils se sont encore défoulés les copains de papa, militaires à la retraite. " C'est l'histoire d'un vieux monsieur qui  fait appel à une prostituée pour satisfaire ses besoins. Arrivée chez le monsieur, elle s'approche de lui et dit : - À votre âge, ça doit être fini ! Le vieux répond: - Hein ? La prostituée répète : - À votre âge, ça doit être fini ! Le vieux, ne comprenant toujours pas, répond: - Hein ? Alors la prostituée lui crie : - À VOTRE ÂGE, ÇA DOIT ÊTRE FINI ! 
    Que lui répond le vieux monsieur ? Ah, ça, c'est autre chose qu'une énigme chez http://carpe-diem-lbsp.skynetblogs.be

  • J'ai fait un rêve étrange

     

    Ici, c’est Ginette Coucou. J’ai fait un mauvais rêve. Monsieur Gérard est au soleil en vacances. Je le voyais, le pantalon sur les pieds, assis sur une lunette, en train d’essayer de faire sortir le résidu de pattes de crabes et de langoustes buffet à volonté. Je pense que c’est à cause de la télévision mais je l’imaginais sur le pot à Haïti, dans un trois étoiles, deux secondes avant l’arrivée de l’échelle de Richter, quand je le vis, tout rouge à cause de la poussée, émettre un pôôôt digne d’un paquebot au moment où le plafond lui est tombé sur le crâne alors qu’il flottait dans l’espace vu que la lunette et le pot en-dessous de lui avaient disparu à l’étage inférieur. Je l’imaginais alors dans un hôpital de campagne psychiatrique criant : ‘C’est de ma faute, c’est de faute, c’est de ma faute, c’est moi qui ai pété’.  Je vous interdis de rire, c’est catastrophique, là-bas. Moi, je ne ris pas de là-bas. Je souris. Parce que, dans mon rêve, j’ai tout mélangé : monsieur Gérard qui utilise beaucoup l’oignon pôôôt pôôôt pour cuisiner, le reportage à la télé, mes flatulences sonores personnelles et les jambes nues de monsieur Gérard au soleil. Aujourd’hui : la blanchitude de son jardin :

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  • La brosse à dent sans brosse

    Hier, un des copains de papa, militaire à la retraite, a mis un petit tube sur la table et m’a dit : « Voila, Ginette, pour combler ta solitude ». Ils se sont tous écroulés de rire. « Oh, chouette » ai-je répondu « une brosse à dent électrique ». Ceux qui s’étaient relevés se sont écroulés de rire à nouveau. «  Mais je ne vois pas la brosse, il n’y a que le manche » ai-je ajouté. De nouveau tous par terre. Ils pleuraient de rire. Il y en a même un, plus vieux que les autres, qui a pissé de rire. Heureusement ils avaient choisi un soir où maman était partie pour créer cet instant tragique. C’est pour ça que maman ne veut pas de chat : à cause du parquet, ça fait des taches, ça rentre dans le bois et ça sent mauvais. Faut pas demander quand c’est un militaire à la retraite ! Les autres se sont précipités pour le relever. Moïse aurait du être là, il aurait reconnu le déluge. Un demi-rouleau d’essuie-tout ! C’est peut-être parce que, à cause de la pénurie de Jules Pilair, ils carburaient à la Chimay. Je n’ai toujours pas compris pourquoi ils ont amené une brosse à dent électrique sans la brosse. Et justement le jour où maman était partie chez cousine Raymonde. Et un petit coucou à monsieur Gérard qui pourra vérifier l'immaculitude de la neige dans son jardin :

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