Blog en pause (11)

C’est Ginette ici. Je suis comme un vieux cow-boy au far-west, j’occupe le crachoir. Ting, dedans. Sploutch, à côté. Je le sais parce que, un jour, chez un cousin, j’ai lu ses Lucky Luke, le fumeur devenu végétarien. Avant le poor lonesome cowboy s’en allait à la dernière case une cigarette en bouche. Après il a mâchonné un épi de blé. J’occupe le crachoir parce que papa est encore en train de peaufiner le devis pour les vacances. Il a trouvé moins cher, avec toilettes à l’étage. « Papa, renseigne-toi, demande à quel étage. Tu te vois déjà, en pyjama, la nuit, gravir des escaliers pour satisfaire ton incontinence nocturne ? Tu ne vas jamais arriver à temps, tu vas devoir prendre un pyjama par jour, ou plutôt par nuit. As-tu pensé à l’impact du surpoids sur le budget carburant ? ». Papa va leur écrire. Nous ne sommes pas encore partis.

Commentaires

  • L'autre jour à la banque en retirant un peu d'osier
    Je radiographiais une petit biche
    Qui avait des cheveux jusqu'au miches
    Y avait derrière nous deux vieilles autruches en tablier
    Qui bavaient sur les hippies et la jeunesse d'aujourd'hui
    On devrait leur couper les tifs les passer à tabac
    Enrageaient-elles tout bas en tortillant leur cabas
    C'est à ce moment-là que les gangster sont arrivés
    Et le tire-jus sur le pif d'un air vachard ils ont gueulé

    {Refrain:}

    A poil tout le monde à poil
    Les petits les grands
    Les bons les méchants
    On a largué nos caleçons
    Nos fanfreluches en nylon
    Nos frocs en accordéon
    Nos sandwiches en saucisson
    Nos pistolets à bouchon
    Et nos complexes bidon
    Comme une bagnole qui perd ses boulons

    Depuis que j'ai maté le directeur de ma banque à poil
    Je comprend avec tristesse que mon argent l'intéresse
    Les autruches qui dégrafaient leurs redresseurs de torts
    Et qui aimaient pas la jeunesse à mon avis elles avaient tort
    Les joyeux malfrats quand ils eurent fini de vendanger
    Dirent un gentil au revoir d'un coup de matraque sur la poire
    Sans avoir pigé on s'est retrouvés tout rhabillés
    A l'hôpital du quartier ou un toubib s'est écrié

    {au Refrain}

    Y a des jours maudits vaut mieux faire comme le pâtissier
    Qui se les roule dans la farine
    Sans s'occuper de la gamine
    Je méditais ça lorsque je reçu un faire-part
    C'était mon ami Gaspard qui avait dévissé son billard
    Le cimetière était bourré de corbillards à fleurs
    Et nos voisins craignaient fort
    Qu'on ne mélangeât nos morts
    Quand soudain on entendit ce cri repris en c?ur
    Par des nudistes en pleurs qui venaient enterrer un des leurs

    {Refrain:}

    A poil tout le monde à poil
    Les petits les grands
    Les bons les méchants
    On a largué nos caleçons
    Nos fanfreluches en nylon
    Nos frocs en accordéon
    Nos sandwiches en saucisson
    C'était vraiment du folklore
    De voir la tête des croque-morts
    Qui pour une fois sincèrement
    Faisaient une gueule d'enterrement
    Vous auriez vu mon patron
    Et mon avocat marron
    Et mon pompiste marron
    La caissière du Gaumont
    Le type qui vend du saumon
    Et le mec des contributions

  • ...ton pa a raison.
    Je vais lui confier la recherche des vacances low cost.
    :-)

Les commentaires sont fermés.