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  • Enfin une photo de Ginette

    " Gérard, j'ai publié sur ton blog de jardin une photo de mademoiselle Ginette. Tu n'es pas fâché ? ". " Tu sais, ça va changer des salades, ça va faire monter l'audimat, ça va faire bander les divorcés qui vont nous envier d'avoir mademoiselle Ginette tous les soirs pour nous deux quand elle n'est pas en vacances, Rafaël est en manque de Ginette et cette photo lui fera plaisir, franchement, tu as eu l'idée la plus géniale depuis la création de ce blog ". " Merci, Gérard. Gérard, je dois t'avouer quelque chose ". " Ah bon ! Quoi donc ? ". " Comme je n'ai pas de photo de mademoiselle Ginette, j'ai mis une photo du mois d'octobre du calendrier des pompiers de Bruxelles, avec les pin-up ". " Ne fais pas ça, idiot, il ne faut pas se fâcher avec les pompiers, qu'il soit Le Poilu, Ledane ou les autres ". " Trop tard, Gérard, la photo de mademoiselle Ginette est sur ton blog ".  

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  • Ginette

    " Dis, Gérard. Pendant mes vacances, tout le mois de juillet, sais-tu que c'est mademoiselle Ginette qui a entretenu le blog de ton jardin ? ". " Tu lui as donné le code d'accès ? ". " Oui et non, Gérard. Je lui ai dit que c'était des 5 mais je n'ai pas dit dans quel ordre ". " Elle me manque, mademoiselle Ginette. J'ai moins d'appétit et de phantasmes depuis qu'elle est en vacances ". " Moi aussi, Gérard, surtout les phantasmes ". " Que fais-tu pour te calmer ? ". " Je vais sur ton blog et je relis le mois de juillet sur la colonne de droite ". " Et ça te calme ? ". " Non ". 

  • L'arbre népalais de monsieur Gérard

    Bonjour. Ici, c'est Ginette qui maintient en vie le blog du jardin de Gérard pendant les vacances de monsieur Bill et ce depuis le 1er juillet. Aujourd'hui : l'arbre népalais de monsieur Gérard. Quand monsieur Bill, chez monsieur Gérard, m'a dit un jour : " Mademoiselle Ginette, venez voir l'arbre népalais ", j'ai compris l'arbre né pas laid et je me suis dit en moi-même " Tiens, tiens, monsieur Bill fait des périphrases. Au lieu de dire né beau, comme le capitaine quand il est enrhumé, il dit né pas laid ". Et bien non. Né pas laid veut dire qui vient du nez pâle. Je fus intriguée, vu que je n'avais jamais vu un arbre au nez pâle. Et bien non, Ce n'était pas un arbre mais une tapisserie qui venait du Népal. Je connaissais Arcopal la ville du verre, Téfal et ses poêles, Cristal et Saint Lambert mais pas Népal et ses arbres. J'en ai pris une photo que je vous livre. Si vous y voyez des arbres, tant mieux. Moi, j'y vois une maman surveillant son fils à droite qui se met les mains sur les oreilles pour ne pas aller à table et, à gauche, la fille qui joue les ploum ploum girl.

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  • Marre des blogs

    « Gérard, les blogueurs en ont marre de nos aventures de désherbage. Moi aussi. Si nous faisions autre chose, hein, je ne sais pas moi, cueillir des pommes par exemple, histoire de redresser nos colonnades verticales, heu, vertébrales ». « Des pommes, des poires ! Pourquoi pas des scoubidous ». « Ben oui. Pourquoi pas ». « Tu ne vas quand même pas cueillir des fleurs de pommier en mai pour qu’elles deviennent des pommes ! ». « Gérard, ne t’énerve pas. Que crois-tu que tu achète au supermarché, hein. Combien de temps faut-il aux bananes pour venir en bateau chez nous, hein. Et les fraises, cueillies vertes en Espagne par des immigrés clandestins et présentées rouges en promotion chez Carrefour, hein. Et le poisson présenté frais présenté sur des glaçons alors qu’il est décongelé et qu’on ne peut pas acheter en promotion pour le recongeler chez soi parce que gelé une fois, deux fois, trois fois, adjugé, t’es mort, parce que les bébêtes fourmillent dedans, hein ». « Si tu mangeais du poisson tu aurais du phosphore. Et avec du phosphore tu bosses fort comme à Istanbul ». « Tu dis n’importe quoi, Gérard. Je sais que le Bosphore est à Istanbul. Je ne suis pas né de la dernière pluie, Gérard. Et celle-là tu la connais : la dame qui demande à l’adolescent s’il a vu Mont-Saint-Michel et qui répond qu’il ne s’appelle pas Michel, hein, tu la connais celle-là ? ».

     

     

  • Enigme sans n°

    « Allo ? ». « Oui, monsieur ». « C’est Gérard, idiot ». « Bonjour, Gérard idiot. A la prochaine ». « Hé, ho, hé, ho, tu es où, là ». « C’est jeudi, Gérard. J’ai un œuf à peler avec Mimi concernant les énigmes de Rafaël. Je scrute l’horizon comme un couloneux (traduction pour Mimi : colombophile) attend son pigeon ». « Tu rigoles, oui ! Tu ne sais même pas que pour pouvoir peler un œuf il faut d’abord le cuire ». « Qui te parles de cuire un œuf, môssieur Gérard ? ».  « Mais tu es sur des charbons ardents, aujourd’hui. Tu penses à Ginette ? ». « Arrête ton char, bon ardent. J’attends l’énigme, Gérard, j’ai un œil sur les blogs, un œil sur les réponses à l’énigme de Rafaël et un autre sur le percolateur car j’ai besoin d’un café supplémentaire ». « Tu es un tricyclope ». « Géraaard, merde, laisse ton tricycle hop. Dis-moi quelque chose d’intelligent pour entretenir mes neurones ». « Trop de café est mauvais pour le cœur, le sais-tu ? ». « Et toi, Gérard, tu la connais, celle-là : Rodrigue, as-tu du cœur ? Non, je n’ai que du trèfle ». « Il y a longtemps que tu as vu ton psy ? ». « Gérard, tu dis n’importe quoi. Tu te prends pour la météo ? ». « Ecoute, vieux, je venais te proposer de manger un bout avec Ginette. Qu’en dis-tu ? ». « Gérard, ne me distrais pas, je sens que ça vient ». « Tu es sur le pot ? ». « J’attends l’énigme de Rafaël, Gérard. Après l’œuf tu me prends pour la poule au pot, grosse bièsse (traduction : gros bêta) ? ». « Tu racontes n’importe quoi. Tu le fais exprès ou quoi ? ». « Gérard, ne le répète à personne. Je sais que Mimi lit ton blog. Pendant ce temps, je cherche la réponse à l’énigme. Pas con, hein ».

  • La bite au front

    « Ecoutez celle-ci, mademoiselle Ginette. C’est l’histoire d’une petite bite sur la plage qui dit à sa copine ». « Mais vous êtes un obsédé, vous. Au lieu d’un cerveau vous avez une bite sur le front ». « Mademoiselle Ginette, j’y avais une bite sur le front j’aurais deux couilles devant les yeux et je ne vous verrais pas ». « Mais vous êtes un cochon ». « C’est vous, mademoiselle Ginette, avec vos incongruités. Je vais me faire virer des blogs si ça continue ». « Calmez-vous, cher ami, calmez-vous. Elle disait quoi la petite bite à sa copine ? ». « Elle disait : Vas te baigner, toi. Moi, je garderai les valises ».

  • Absent

    J’ai été absent des blogs. Mais j’ai une excuse, comme quand j’étais petit pour ne pas devoir participer au cours de gymnastique. C’est à cause de la météo et de Gérard. Je ne sais pas comment il a fait mais il m’a fait écouter un bulletin météorologique qui disait qu’il fallait absolument profiter des derniers rayons de soleil pour rentrer les pommes de terre tardives. « Hé, ça tombe bien que tu sois là » m’a-t-il dit en me tendant une fourchette géante. « Essaye de ne pas piquer les tubercules avec la fourche-bêche ». « C’est quoi un tubercule, Gérard ? ». « Patate ». « Poli, hein, Gérard, sinon ce seront des testicules que je vais piquer ». « Les tubercules, ce sont les pommes de terre, celles que tu dois sortir de terre aujourd’hui. Tu as entendu la météo, quand même ». « Oui, Gérard. C’est bizarre, ce type à la radio. Il a la même voix que toi ».